Comprendre ce qu’est le ransomware 

Véritable fléau de ce début de 21e siècle, le ransomware a tendance à se développer d’une manière exponentielle, notamment ces dernières années. Il est vrai que les cybercriminels qui utilisent cette méthode arrivent à gagner beaucoup d’argent. En effet, rien que pour le premier trimestre 2016, le FBI a estimé à 209 millions $ la rançon payée par la police aux hackers qui ont mis au point ces logiciels. Pour ceux qui ne savent pas ce qu’est le ransomware, il s’agit de logiciels informatiques malveillants conçus dans le but de bloquer et de crypter les données contenues dans l’ordinateur de la personne ou de l’entreprise cible. De cette façon, cette dernière ne peut y accéder et par conséquent n’est pas en mesure d’utiliser sa machine.

Afin de pouvoir se servir de nouveau de son ordinateur, elle devra payer une rançon qui s’élève en moyenne entre 200 et 500 € s’il s’agit d’un particulier. Mais ces dernières années, les hackers s’en prennent de plus en plus aux entreprises et institutions qui, par définition, peuvent verser une rançon beaucoup plus importante. Ce qui, au final, encourage les pirates informatiques à développer d’autres ransomwares qui sont également appelés « rançongiciel » en français. C’est le cas notamment de ces logiciels de rançon qui s’infiltrent sournoisement dans les systèmes des ordinateurs par l’intermédiaire des comptes des médias sociaux. Il s’agit en particulier de LinkedIn, de Skype, de Facebook ou encore de Twitter.

Des nombreux sites où trouver des ransomwares

Jusqu’à présent, la sécurité de messagerie représente un des moyens de se défendre filtrage logiciel anti-phishing et anti-hameçonnage. Ce qui constitue une source de profit plus qu’intéressante pour de nombreux hackers dans le monde. Et d’ailleurs, il existe un certain nombre de sites qui proposent à leurs visiteurs de créer des logiciels de rançon. C’est le cas par exemple de Tox qui offre des rançongiciels gratuits et qui permet même aux pirates informatiques de suivre sur un tableau récapitulatif le nombre d’infections et de rançons versées par le biais de ce logiciel. La victime est, de plus, autorisée à payer la rançon en Bitcoin directement sur la plateforme qui prélève tout de même au passage une commission de 30 %.

Aujourd’hui, les spécialistes ont pu mettre un nom sur un certain nombre de ces ransomwares. Les plus connus sont CryptoWall, CryptoLocker, Reveton, Ransoc, ou encore Petya. Mais jusqu’à aujourd’hui, les systèmes de défense traditionnels en matière de cybersécurité affichent un faible taux d’efficacité contre ces logiciels de rançon. Il existe cependant diverses solutions des terminaux de dernière génération qui arrivent à détecter, atténuer, voire arrêter ces rançongiciels. En effet, elles délaissent les signatures statiques pour se tourner vers la surveillance basée sur des algorithmes sophistiqués et le comportement. D’autre part, les entreprises sont également de plus en plus

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